dimanche 6 juillet 2008
Le pique nique du 29 Juin au parc Paul Vaillant Couturier
Par Benoit-Marcel Onambele, dimanche 6 juillet 2008 à 23:36 :: Local
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
dimanche 6 juillet 2008
Par Benoit-Marcel Onambele, dimanche 6 juillet 2008 à 23:36 :: Local
jeudi 3 juillet 2008
Par Manuel Ramos - Secrétaire de section, jeudi 3 juillet 2008 à 16:11 :: International
Séquestrée par les FARC depuis le 23 février 2002, Ingrid Betancourt est enfin libre. C’est une heureuse grande nouvelle pour sa famille, ses enfants et ses amis et c’est un grand soulagement pour la France et pour l’opinion publique internationale et pour tous ceux et celles qui se sont mobilisés pour sa libération.
Otage de la guérilla depuis six ans, elle était devenue le symbole vivant du drame que vit le peuple colombien depuis si long temps. Dès de sa libération, comme toujours dans pareils circonstances, Ingrid Betancourt et nous tous, nous pensons à toutes et à tous ceux qui restent les otages de la guérilla. Nous pensons aussi au peuple colombien victime de la violence et d’un système politique incapable de proposer un chemin vers la paix.
Nous, militants du Parti Socialistes de tous les pays, les militants des associations de droits de l’homme, les hommes et les femmes de gauche de part le monde, nous continuerons à soutenir le peuple colombien et ses organisations sociales et politiques qui espèrent et qui construisent jour après le chemin qui mène à la paix. Pour la Colombie c'est un chemin long et difficile et ils auront plus que jamais besoin de notre solidarité pour ne pas tomber dans l'oublie ni l'indifférence ou dans l' enchaînement sans fin de la violence...
lundi 16 juin 2008
Par David Duchateau, lundi 16 juin 2008 à 13:46 :: National
Le gouvernement s’apprête à donner le coup de grâce aux 35 heures. En ouvrant la possibilité de négocier entreprise par entreprise, la fixation du contingent d’heures supplémentaires et le repos compensateur, il supprime la durée légale du temps de travail.
La seule borne qui demeure est celle fixée par les textes européens qui arrêtent le plafond hebdomadaire de la durée de travail à 48 heures. La régression est aussi ample que brutale.
Cette approche idéologique de la droite ne statisfait personne et nie le dialogue social. Même Laurence Parisot du MEDEF appelle le gouvernement à respecter la "position commune" sur l'aménagement du temps de travail.
Nous appelons donc tous les arcueillais à se joindre à la manifestation syndicale du 17 juin 2008.
La section du Parti Socialiste d'Arcueil.
vendredi 30 mai 2008
Par Benoit-Marcel Onambele, vendredi 30 mai 2008 à 14:17 :: Local
![]() |
| Débat du 27/05/08 |
Par Benoit-Marcel Onambele, vendredi 30 mai 2008 à 13:49 :: National
Les personnes handicapées ne se cachent plus. Au mois de mars, à Paris, 35 000 d’entre elles ont défilé en fauteuil roulant ou à pied pour exiger une vie décente.
En France, quelque 4 millions d’individus refusent désormais d’être considérés comme des citoyens de seconde zone. Ils ne veulent plus de la charité et réclament simplement la même vie que tout le monde : ni meilleure, ni pire. Dans la tradition d’engagement chère aux fondateurs du journal, Jean-Jacques Servan-Schreiber et Françoise Giroud, L’Express a décidé de se battre, à leurs côtés, en diffusant ce manifeste.
Parce que la société doit encore changer et tordre le cou aux préjugés, nous réclamons :
- Plus d’emplois: une personne handicapée a 15 fois moins de chance d’obtenir un entretien d’embauche qu’une autre personne.
- Un niveau de vie décent: 35 % des personnes handicapées vivent actuellement sous le seuil de pauvreté (817 euros mensuels).
- L’éducation pour tous: 15 000 enfants handicapés sont encore déscolarisés.
- La liberté de se déplacer: 173 000 établissements publics ne sont toujours pas accessibles aux personnes en fauteuil.
- Suffisamment de structures spécialisées: Il manque 110 000 places pour accueillir les personnes handicapées en France.
- Le droit à une vie affective et sexuelle: Les relations amoureuses des personnes handicapées sont le dernier tabou. Jusqu’à quand ?
jeudi 22 mai 2008
Par Manuel Ramos - Secrétaire de section, jeudi 22 mai 2008 à 13:41 :: National
Le Parti socialiste apporte son soutien à la mobilisation engagée par les organisations de salariés et salue leur volonté de rassemblement. Il demande l’ouverture d’une vraie négociation avec les partenaires sociaux et non une simple consultation des organisations syndicales.
Il s’agit en effet d’une initiative syndicale unitaire face à la méthode de négociation employée et au contenu de la réforme voulu par le pouvoir.
Les socialistes manifestent une volonté de renforcement du système par répartition pour des raisons de justice sociale, d’efficacité et de solidarité entre les générations.
Ils rappellent leur attachement, en l’état actuel, à l’accès à une retraite à 60 ans moyennant 40 annuités de cotisations. Ils considèrent avant toute chose que la priorité aujourd’hui réside dans l’amélioration de l’emploi des salariés de plus de 55 ans, le recul de la précarité salariale, des progrès réels de la négociation relative à la pénibilité des métiers.
Les socialistes estiment urgent de revaloriser sérieusement le pouvoir d’achat des retraités et en particulier des 6,5 millions d’hommes et de femmes âgés de plus de 60 ans, qui perçoivent souvent des pensions inférieures au SMIC. De ce point de vue les annonces récentes du gouvernement sont très loin du compte.
mardi 20 mai 2008
Par Patrice Wolff - Florent Morizio - David Duchateau, mardi 20 mai 2008 à 13:30 :: Local
vendredi 16 mai 2008
Par Manuel Ramos - Secrétaire de section, vendredi 16 mai 2008 à 17:31 :: Local
mercredi 30 avril 2008
Par Emmanuel Blum, mercredi 30 avril 2008 à 10:30 :: Local
Texte du groupe des élus socialistes dans Arcueil Notre Cité du mois de mai 2008
lundi 28 avril 2008
Par Benoit-Marcel Onambele, lundi 28 avril 2008 à 23:16 :: National
« Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers. » C’est Nicolas Sarkozy qui l’a affirmé jeudi soir, pour fustiger l’attitude de ces employeurs qui recrutent des sans-papiers.
D’où sort ce chiffre ? « De l’agence nationale pour l’emploi », répond la mission communication du ministère de l’immigration joint hier matin au téléphone par Ouest France. « De chez nous ? » , s’étonne son homologue de l’ANPE. « Nous ne faisons pas ce genre de statistiques, voyez plutôt l’Insee… ». Laquelle se montre tout aussi ignorante : « Nous avons bien une étude sur le sujet, mais elle n’est pas récente. »
Effectivement, dans une version actualisée de l’enquête « Les immigrés en France » publiée en 2005, il est indiqué qu’en 2006 le taux de chômage au sein de la population active immigrée était de 15,5%. Sachant toute fois que pour l’Insee, « un immigré est une personne qui réside en France et qui est née étrangère dans un pays étranger ». Un exemple ? Le retraité britannique qui s’installe dans le Périgord est, statiquement, un immigré. D’ailleurs, en Aquitaine, 6 immigrés sur 10 sont des européens.
vendredi 25 avril 2008
Par David Duchateau, vendredi 25 avril 2008 à 08:21 :: National
vendredi 18 avril 2008
Par Patrick Mirville, vendredi 18 avril 2008 à 10:57 :: Local
Le Parti socialiste rend un vibrant hommage au poète, homme de théâtre et au grand homme politique martiniquais qu’était Aimé Césaire.
jeudi 17 avril 2008
Par Patrick Mirville, jeudi 17 avril 2008 à 10:08 :: Local
Un texte de Tahar Ben Jelloun qui a sa place ici, si, si, je vous assure!
mercredi 16 avril 2008
Par Emmanuel Blum, mercredi 16 avril 2008 à 23:39 :: National
Quand le sarkozysme a pris le pouvoir en 2007, il n’a cessé de nous dire qu’il avait changé, qu’il avait grandi, fait sa mue et devenu adulte.
A cette époque pas si lointaine, il se disait alors fiscalement responsable et faisait l’apologie de la parole décomplexée.
Et qu’ont ils fait depuis ?
Ils ont pris nos impôts et, avec le paquet fiscal, les ont redonnés aux plus riches. La création de plus de 7 impôts nouveaux pour le compenser. Un véritable robin des bois d’un autre temps : prendre chez les pauvres et partager aux plus riches.
Et le petit roi ? Notre pseudo-monarque se comporte comme Imelda Marcos dans un magasin de chaussures. Il est allé jusqu’à brader les valeurs du gaullisme car il pense se hisser à ses chevilles et rester longtemps sinon au pouvoir mais dans nos mémoires.
Et notre fantasque continue de soudoyer l’électeur et sa cour. L’UMP continue de confondre ce qui est bon pour le pays et ce qui est bon pour le petit chef. C’est la valse des promesses et des reniements. Pas un jour sans une nouvelle ancienne réforme.
Parlons en de ces "réformes" ! Elles nous sont annoncées comme nouvelles alors qu'elles ont été mises en application et ont échoué aux Etats-Unis ou en Angleterre depuis plus de 20 ans.
L’hypocrisie de notre politique atteint alors des sommets . Le danger vient pour nous, à gauche comme à droite, d'une hyper polarisation de nos débats politiques, dans un désordre effroyable et dans la haine des chefs.
A gauche comme à droite, les écuries respectives haïssent plus les leaders d’en face qu’ils n’aiment leur propres valeurs.
Clivages entre la gauche et la droite ; clivage au sein de la gauche.
C’est l’apologie du tout sauf celui là. L’ouverture du bal des cyniques : agir en sachant que l’acte qu’on pose n’est ni bon pour le parti, ni bon pour le pays.
jeudi 10 avril 2008
Par Benoit-Marcel Onambele, jeudi 10 avril 2008 à 21:44 :: National
Les aînés avec lesquels j’échange gardent tous le souvenir de la décennie 70, de 1981 et les heures chaudes de la conquête du pouvoir avec François Mitterrand. Depuis, l’opinion et la société ont beaucoup changé. Aujourd’hui les appels de la population sont pour une re-correction de notre projet. Ce message qui nous est adressé est celui de l’adaptation permanente. Il nous invite à toujours rester tout à fait fidèles au peuple et à la modernité en étant attachés à nos valeurs et sans renier notre passé.
Ce n’est pas la première fois que le parti socialiste doit faire cette en essayant d’être le plus près possible des citoyens. Ce fut déjà, il y a quelques décennies, la démarche de Pierre Mauroy et ses camarades de l’époque. A sa mutation en 1969, la SFIO était encore le parti qu’avait connu Mauroy pendant toute sa jeunesse. C’était le parti de Jaurès, de Blum… La guerre d’Algérie et les troubles sociales de l’époque ont alors fini de diviser et puis de convaincre les hommes de gauche de la nécessité du changement. Le grand changement fut alors de créer un nouveau Parti socialiste autour d’une stratégie, l’union de la gauche, et d’un leader François Mitterrand. Cette stratégie ayant pour aboutissement le congrès d’Epinay en 1971. Il est intéressant de rappeler qu’à cette époque là, François Mitterrand était déjà très sulfureux. Son passage au ministère de l’intérieur lors de la guerre d’Algérie en est une belle illustration. D’ailleurs, Mitterrand n’était pas, à cette époque là, socialiste selon les critères des socialistes de l’époque. Par conséquent sa démarche parut téméraire. Il est bien évidemment devenu socialiste par la suite et de façon formidable. François Mitterrand était un progressiste, à l’avant-garde de la République, quand d’autres en étaient davantage restés à la troisième République et à l’héritage de la révolution de 1848.
Evoluer, c’est aussi accepter un changement de génération. C’est essentiel si on veut préparer l’avenir. L’histoire de la gauche s’honore de personnages brillants à l’instar de Badinter et ou de Joxe. Des purs produits de la nouvelle génération de cette époque. Sommes-nous capables de voir aujourd’hui ces qualités dans des jeunes pousses telles que Valls ou Peillon ? Je n’ose demander, non sans malice qui sont les Mitterrand et les Mauroy d’aujourd’hui. La volonté et le courage. L’histoire en marche.
Il s’agit bien de faire preuve de courage car, aujourd’hui, une fracture est apparue quand la nouvelle génération, comme toutes les autres en leur temps, a apporté quelque chose de neuf à notre famille. Parler de changement de génération n’est pas s’engager dans une dérive empreinte de jeunisme mais bien de comprendre quels sont les enjeux qui nous portent. Autrement on s’enferme, on se sclérose et on ne peut dominer les évènements. Nous devons relever ce nouveau défit que nous ont présentés les nouveaux adhérents en changeant la photographie traditionnelle du militant socialiste.
Notre génération aspire comme les précédentes à une France plus juste et solidaire. Les défis que nous avons à relever ne sont plus tout à fait de la même nature. Nous devons faire face à une logique de plus en plus globale et à l’accélération de la vitesse des échanges. La gestion du temps devient cruciale, ce qui nous invite à faire preuve de sérénité. La sérénité pour nous veut dire plus de proximité.
Avec les dernières municipales, les français ont fait de nous la première force politique locale. Nous devons mettre cette victoire à contribution pour que chacun ait le sentiment d’être pris en considération. Ainsi, notre parti doit mieux s’appuyer sur la population, les militants et ses élus. Ceci nécessite une redéfinition de leurs rapports réciproques. Vaincre le pessimisme des jeunes de nos quartiers populaires et de la population en général est à ce prix. Ils connaissent un insupportable vécu de déclin auquel nous devons mettre fin par un sursaut collectif. Dans cette démarche aucune bonne volonté ne doit être écartée.
Une question s’impose au jeune narrateur : comment faire ?